Article Lloyd Banks

Article Lloyd Banks
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" Né le 30 avril 1982 à New Carolton, Christopher Lloyd a grandi avec sa mère dans le quartier Jamaica dans le Queens. Il quitte l'école jeune, à 16 ans, et se consacre peu à peu à l'écriture et au rap. Très inspiré par le grand 2Pac et par Big Daddy Kane pour la conception de ses textes, il traite de sa vision de la vie, de problèmes personnels (ex : l'absence de son père incarcéré), il porte globalement un grand intérêt au fond et au ressenti de chacun de ses titres. Et c'est grâce à sa plume qu'il se fera repérer par Tony Yayo, qui habite dans le même quartier que lui, et qui fait écouter quelques uns de ses sons à un certain 50 Cent, son ami d'enfance et déjà star locale.

Et il faut croire que ça a plus à Curtis Jackson vu qu'en 2001 est formé le G-Unit, regroupant les trois compères. Lloyd Banks apparaît alors pour des featurings sur les projets de ses amis, comme par exemple sur le premier solo de 50 Cent, « Get rich or die tryin' ». Mais c'est finalement grâce au premier album du G-Unit qu'il va vraiment être révélé au grand public. « Beg for mercy » (2003) lui permet de montrer l'étendu de son talent, et le lance pour sa carrière solo. En effet, le rappeur enchaîne l'écriture et l'enregistrement de morceaux, et se retrouve donc rapidement en mesure de lancer ses premières cartouches.

On a donc en 2004 deux sortis de la part de Lloyd Banks. Une mixtape, « Mo money in the Banks », tout d'abord, et qui annonce l'album, « The hunger for more », sorti durant l'été. C'est un premier essai réussi (disque de platine), avec des morceaux comme « On fire », « I'm so fly » ou « Ain't no click », ce dernier morceau étant en featuring avec un Tony Yayo fraîchement sorti de prison. Et c'est pour que ce morceau soit inclus dans l'album que la sortie avait finalement été retardée, en remerciement pour Tony Yayo, ami à qui Lloyd Banks doit beaucoup pour sa carrière. Ce disque aura finalement été le plus vendeur des membres du G-Unit (après 50 Cent bien sûr!) avec plus de 4 millions d'exemplaires écoulés dans le monde.

Après ce premier succès, Lloyd Banks reprend ses participations avec les divers membres de la famille G-Unit, que ce soit Tony Yayo, Olivia ou la B.O du film biographique de 50 Cent sorti en 2006. Cette même année il sort son second album, « Rotten apple », qui n'est pas mauvais mais qui est vraiment un ton en dessous de son premier opus. Ne serait-ce que le premier single, « Hands up », il ne peut rivaliser avec le premier single du premier album, On fire ». C'est donc une petite déception pour le public, reste à savoir comment va régair Lloyd Banks pour son prochain album..."
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# Posté le jeudi 29 mars 2007 07:00

Modifié le jeudi 19 juillet 2007 12:09

Article Tony Yayo

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" Tony Yayo, de son vrai nom Marvin Bernard, nait le 31 mars 1978 à New York. Il grandit dans le quartier Jamaica dans le Queens, et est un ami d'enfance de 50 Cent, qu'il va accompagner tout au long de sa carrière. Il se connaisse déjà quand Fifty essaie de faire parler de lui sur la scène locale, quand il commence à percer avant de finalement redescendre, quand il se fait tirer dessus 9 balles et finit à l'hôpital. C'est encore Tony Yayo qui lui conseil d'intégrer Lloyd Banks, qui a grandi lui aussi à Jamaica, dans le crew G-Unit.

La carrière de Tony Yayo commence avec G-Unit, les trois compères se font alors connaître par une série de mixtape vendues dans les rues de NY tout d'abord, puis à un échelon supérieur. Mais sa carrière, contrairement à celle de son ami 50 Cent qui lui signe avec Dre et Eminem et va avoir le succès qu'on lui connaît, va connaître un coup d'arrêt. En effet, alors qu'il se rendait eux European MTV Video Music Awards, Tony Yayo est arrêté et emprisonné pour port illicite d'armes et falsification de passeport.

La chance qu'aura Tony Yayo à ce moment c'est que son entourage, et en particulier les membres du G-Unit vont le soutenir jusqu'au bout. Par exemple, alors que le rappeur ne peut participer aux différents projets du groupe, que ce soit albums, concerts, ou autres, il reçoit tout de même sa part des bénéfices. Tony Yayo va devenir millionnaire derrière les barreaux ! On notera également le soutien d'autres personnalités du hip-hop, comme Eminem qui apparaîtra sur MTV avec un Tshirt « Free Yayo ».

Tout ceci fait que bien qu'il n'ait encore rien sorti tout el monde parle de Tony Yayo, et donc il y a une réelle attente pour l'album solo. Et dès qu'il sort de prison, Yayo se met au travail et prépare son « Thoughts of a predicate felon ». Dans cet album on retrouve plusieurs attaques contre divers rappeurs (The game et Fat Joe entre autres), et le membre de G-Unit certainement le plus « street » est plutôt direct... Cet album, bien que très attendu, n'a pas explosé les ventes, le chiffre de 1,2 millions d'exemplaires vendus est tout à fait honorable mais reste quelque décevant et place Tony Yayo en dernière place des ventes parmi les membres du G-Unit."
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# Posté le jeudi 29 mars 2007 07:03

Modifié le jeudi 19 juillet 2007 12:08

Article Fat Joe

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" Joseph Antonio Cartagena, alias Fat Joe, est né le 19 août 1970 à New York. Fils d'immigrés portoricains, il va connaître une enfance difficile dans un des quartiers les plus défavorisés de NY, le Bronx. Il sera vite confronté aux problèmes habituels des ghettos US, drogue et violence, et ayant besoin d'argent c'est vers le trafic de drogue qu'il va se diriger. Son physique quelque peu imposant et son style bad boy seront des atouts pour lui pour s'imposer dans le deal, et il devient pour les habitants du Bronx, Joe Crack.

Mais être dealer ne fait pas vraiment partie de ses plans de carrières à long terme. Pour lui le futur, son futur, c'est le rap. Il se lance alors dans le hip-hop, participant aux mixtapes et freestyles new-yorkais dans l'espoir de se faire repérer. Et c'est chose faite en 1993, quand Krs-One, un des rappeurs les plus côtés de NY, lui donne sa chance. Il sort alors son premier essai, « Represent », qui lui assurera un succès d'estime sur la scène locale.

Pour percer sur la scène nationale il multiplie les collaborations, notamment avec les stars de l'époque, tels LL Cool J ou Raekwon. Et en 1995 il collabore avec DJ Premier et nous livre « Jealous One's Envy Me ». Son second album lui assure la reconnaissance aux USA et lui permet de commencer à conquérir le monde. On retrouve de nombreuses tueries sur cet opus comme

1998 : c'est l'année du troisième album de Fat Joe, un album symbole du changement. Fini le gangsta rappeur (enfin pas totalement non plus), et place à des textes plus matures. Cette période est aussi celle où le rappeur se lance dans des collaborations avec tout d'abord le groupe DITC qu'il forme avec Big L mais qui ne durera pas, puis avec le groupe Terror Squad qu'il crée en 1999 avec Big Pun et avec qui il sort un album en 2000.

Fat Joe, qui s'est entre temps autoproclamé King of NY (hahaha, je ris...), va alors enchainé les désillusions et les drames. Première étape son album avec Terror Squad est un réel échec. Deuxième étape, beaucoup plus grave, son faux jumeau décède d'une crise cardiaque à cause d'une surcharge pondérale. Fat Joe ne s'en remettra pas de si tôt et entre en dépression. Et ce ne sont pas ses deux albums suivants, « Jealous One's Still Envy » (en 2001) et « Loyalty » (en 2002), qui furent pourtant relativement bien accueillis, qui lui redonneront le sourire. Il ne retrouve pas les sommets, et entre en conflit avec la mauvaise personne : 50 Cent. Ce dernier est en plein sur la vague du succès et bénéficie donc du soutien d'une majorité du public, et fait de l'ombre à Fat Joe dans les charts. C'est même d'une certaine façon à cause de 50 Cent que l'album « All or nothing » de Fat Joe sorti en 2005 ne rencontrera pas le succès attendu car cet opus fut trop centré sur le beef entre les deux rappeurs.

Toutefois, Fat Joe revient en 2007 avec de bonnes intentions et bon album, « Me, Myself & I », titre qui correspond bien au côté mégalo du rappeur. A noter la présence de The Game en featuring sur cet album, comme un symbole après les déboires personnels et avec 50 Cent qu'a connu Fat Joe. En tout cas c'est un nouvel album réussi que nous offre Fat Joe, et c'est peut-être le début d'une nouvelle ère pour lui..."
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# Posté le samedi 31 mars 2007 08:51

Modifié le jeudi 19 juillet 2007 12:08

Article DJ Premier

Article DJ Premier
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"DJ Premier, ou encore Primo pour les intimes, est né le 5 mai 1967 à Prairie View au Texas. Alors que certain se lance dans l'élevage de bovins, d'autres dans la politique, lui choisit une toute autre trajectoire : un texan allait devenir une légende du hip hop new-yorkais ! Et ce n'est pas en tant que MC qu'il va conquérir le monde, mais bel et bien en tant que DJ. Il est à l'origine des plus gros beats qu'ait connus la East Coast ces dernières années.
Pourtant il n'a recours qu'à des productions simples, des scratch sommaires, mais le tout est tellement bien ordonné, qu'il en ressort une efficacité et une empreinte inimitable. Ce n'est pas pour rien que les plus grands noms de NY ont collaboré avec lui, de Nas à Jay-Z, en passant par Afu-Ra ou Krs-One.
Mais DJ Premier n'est pas connu que pour ses productions pour tous ces rappeurs, il l'est tout autant pour son œuvre avec Guru au sein du groupe Gang Starr. Gang Starr : une complicité rarement égalé entre un DJ et un MC, Gang Starr : 5 albums mémorables, Gang Starr : un groupe authentique et uni sur le long terme, pour résumé Gang Starr : un des groupes les plus légendaires et respecté du hip-hop.
Malgré son succès et tout ce que cela peut impliquer, DJ Premier s'est toujours montré humble et discret. Seul sa passion pour la culture hip-hop le guide, lui permet de se transcender pour nous offrir tous ces beats collectors. Sa passion et son amour pour le hip hop ne sont plus à prouver depuis bien longtemps, lui qui jouit d'une culture musicale impressionnante et qui est même allé jusqu'à racheté le studio D&D en 1997, studio qui ne dit sûrement rien à beaucoup de personnes, mais qui se révèlent être le plus mythique des studios new-yorkais et qui a vu défiler les plus grands. Et alors que cet endroit était jugé sale, obsolète et en désuétude DJ Premier n'a pas hésité à l'acquérir, car ce studio c'est un peu comme une pièce de collection, un musée pour tous fans de hip-hop."
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# Posté le samedi 31 mars 2007 08:52

Modifié le jeudi 19 juillet 2007 12:04

Article Chingy

Article Chingy
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"Howard Bailey, mieux connu sous le nom de Chingy, est naît le 9 mars 1980 à St Louis. Bien qu'ayant fréquenté dès l'âge de 8 ans les studios d'enregistrement, il ne percera que sur le tard sur la scène nationale. Pour lancer sa carrière, Chingy s'inspire des parcours des autres rappeurs du Sud, mais qui eux sont devenus des superstars, tels Ludacris ou Nelly, qui lui est en plein dans la vague du succès avec son opus « Country Grammar » en 2000.

Pour l'anecdote, le rappeur a longtemps galéré pour trouver son blaze. A la base il avait opté pour « Thugsy » ou « HThug », mais ça faisait trop racailleux donc au final il a choisi « Chingy », qui signifie « argent » en argot.

Mais revenons en à sa carrière à présent. C'est en 2001 que les choses vont s'accélérer pour Chingy. Il est repéré par Ludacris qui le met directement en contact avec le manager de son label, Chaka Zulu. Sa première sortie sous son nouveau label, Disturbing The Peace, se fera sur la tournée de Nelly en 2002. C'est une première étape pour faire découvrir le petit nouveau au reste des Etats-Unis, car à ce moment il est toujours connu qu'à St Louis. Et pour le reste c'est Ludacris qui prend les choses en main. Il va tout ce qu'il peut pour introduire Chingy dans le milieu et le faire éclore en dehors du Missouri.

C'était maintenant à Chingy, qui n'avait jusque là toujours rien sorti, de prouver qu'il n'avait pas été pistonné pour rien. Et c'est en 2003 qu'il va montrer au monde entier qu'il a sa place dans le biz. Son single « Right Thurr » fait le tour du monde, enflamme le danceflour des boites, et passe en boucle sur les stations radio. Va suivre peu de temps après la sortie du single le premier album de Chingy, « Jackpot », qui confirmera son succès avec 3 millions d'exemplaires vendus et qui en fera désormais l'artiste le plus important du label DTP.

Ce nouveau statut, ajouté à quelques autres petits différents, crée des désaccords entre Ludacris et Chingy. Il semble que le succès soit un peu trop monté à la tête du gamin de St Louis, qui est passé de l'anonymat à la gloire internationale en seulement 2-3 ans. Et ce ne sont pas les sirènes d'alarme lancées par Nelly sur son morceau « Another One » (sur « Sweat ») qui ramèneront Chingy sur terre. Celui-ci s'est fianelemnt mis à dos tout ceux à qui il doit son succès, Ludacris, Chaka Zulu et Nelly...

Malgré tout, Chingy sort son second opus toujours sur le label DTP. « Powerballin' » sera une déception et considéré comme un bide, bien qu'il soit tout de même finalement certifié disque de platine. C'est une petite remise à niveau pour Chingy, un retour douloureux à la réalité. Mais ce n'est pas pour autant qu'il règlera amicalement ses différends avec ses mentors, au contraire !

En 2005 il quitte finalement DTP pour former son propre label, Slot-A-Lot Records. On avait déjà pu entendre parler de Slot-A-Records sur « Powerballin' », car bien qu'étant toujours signé chez DTP, Chingy ne représentait plus ce label, mais faisait d'ores et déjà la promo de son futur label et de son propre crew, les Get it boyz. De plus, le divorce avec ses ex-compères du Sud est définitivement consumé quand Chingy se lance dans une série de morceaux contre Nelly (« We got », « Fuck Derty Ent », « Bitch get back »). Après avoir connu un Chingy branché fiesta, nana, dollar, l'Amérique découvre alors un Chingy plus rageur et plus violent lyricalement parlant. Le public attend alors le prochain opus de Chingy, qui s'annonce plus soigné au niveau de l'écriture.

Cet album sort en 2006 et s'intitule « Hoodstar ». On y retrouve les producteurs à succès que sont Timbaland et Ludacris mais ce n'est pas pour autant qu'il marchera. Bien qu'ayant réalisé une première semaine de ventes encourageante, cet album se retrouve très vite dans les profondeurs des classements. Une fois encore le public n'a pas accroché et la carrière de Chingy qui était pourtant parti à vitesse grand V en 2003 reçoit un nouveau coup d'arrêt. L'ascension vers le sommet promet d'être difficile pour Chingy..."
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# Posté le samedi 31 mars 2007 08:53

Modifié le jeudi 19 juillet 2007 12:07